9 fév 2010, 9:29
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L’exposition La Ville S’onore

Ca y est, la création intercative est en ligne, et aussi elle fait l’ojet d’une installation cette semaine à Pamiers à la salle Espalioux. Vous pouvez voir et écouter le résultat de ce travail collectif avec des habitants  mis en lumière par la création visuelle animée qu’a réalisé Aymeric Reumaux. J’ai fait appel à l’association Les Mille tiroirs pour co-organiser cette expo. Merci à tous les participant-e-s et ( Jeanine Mariette, Denis Clarac, Brigitte, Isabelle Loison, Ryan Guenour, les associations « Volonté de femmes en Ariège », « Pourquoi pas moi ? » et « Art D Co » les élèves de 6ème : Coralie, Gaël, Lou, Tristan, Lorine, Clémence, Margot, Florent et Martin; Laurence Doyen,  Dominique Fori. Remerciement spécial à Christine Laugier, organiste) et aux assos qui ont donné un coup de main logistique (la MJC et Les Mille  Tiroirs). Merci également à Sébastien Cirotteau (voir concert ci-dessous).

Cette création a été produite par Caméra au Poing avec le soutien de la Fondation de France

la ville s'onore - tableau 1

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LA VILLE S’ONORE exposition interactive

du 9 au 13 février 2010

mardi et mercredi de 14h30 à 18h30 / jeudi de 14h30 à 20h30 / samedi de 10h30 à 13h

à la Salle Espalioux, à Pamiers (09) rue Jules Amouroux

Vernissage le jeudi 11 février à 18h30

avec concert-performance, Sébastien Cirotteau : trompette.


LA VILLE S’ONORE est le fruit d’une création réalisée par Gwladys Déprez avec des habitants de Pamiers autour de leur environnement sonore. Les matériaux collectés et enregistrés sont réinterprétés sous la forme d’une cartographie sonore et visuelle subjective.

Gwladys Déprez : Création sonore et conception

Aymeric Reumaux : Illustrations animées / Sabine Petit : Visuel plan de Pamiers

http://lavillesonore.fr

23 juin 2009, 1:12
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Carte sonore subjective

Collecte de paysages sonores de la ville de Pamiers réalisés par des habitants, des individus, des associations, des collégiens, en mai et juin 2009, la carte s’étoffe au fur et à mesure, elle continue d’évoluer. Il s’agit d’instants vécus, captés avec les moyens et la sensibilité du moment.  Les sons que vous pouvez entendre ne représentent qu’eux mêmes, c’est à dire une phonographie du moment… Branchez vos haut-parleurs ou votre casque et bonne balade…
Afficher LA VILLE S’ONORE sur une carte plus grande

11 juin 2009, 2:05
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Des collégiens à l’écoute de la ville, 2ème partie

Avant nos deux jours de prise de sons et réflexion sur l’environnement sonore, les 9 collégiens de 6ème qui ont participé au projet avaient commencé à travailler  avec leur documentaliste  sur les notions de son, de bruit  : Une réflexion sur la définition de ces termes, sur l’usage que l’on en fait dans la langue courante… Pour ma part, j’ai amené l’idée que la différence principale est celle de notre subjectivité : un bruit est un son qui nous dérange. Mais il est important de considérer qu’un son, que l’on qualifiera à un moment donné de bruit, n’est pas dérangeant en soi, tout dépend du contexte et de la façon dont on l’entend, ou dont on l’écoute. L’écoute est en effet, une attitude active, un choix, une attention. C’est sur cette posture que je leur ai proposé de travailler, à l’aide de systèmes d’enregistrement. Le filtre du micro, de l’enregistreur et du casque permet de donner une intensité, un relief tout particulier à la dimension auditive… Et l’écoute devient ludique, on peut prendre plaisir à redécouvrir les sons, tous les sons… Martin : « On s’aperçoit de plein de sons, on entend plus de choses qu’à l’oreille nue, ou on y prête plus attention » Lorine  : « Par exemple quand on marche dans les feuilles, on entend mieux ce qu’on fait, le bruit est plus prononcé » Lou  : « Autour de nous, on n’entend pas trop les sons, et là on les entend, tout à coup ».

Les élèves avaient préparé une liste de lieux de la ville à explorer, à écouter : aussi, sur les 2 journées, nous avons parcouru une partie du centre-ville et nous nous sommes particulièrement concentrés sur quelques endroits : le parc, la place de la République, la rue Gabriel Péri, la Place du Camps, le canal devant l’usine et la place Millane. Entre les déplacements, nous nous sommes arrêtés pour faire le point sur l’acoustique des lieux, la composition des différents paysages sonores entre autres notions. Entre les deux jours, un temps de réécoute en salle a permis d’effectuer une critique constructive sur la prise de sons en elle-même. Un grand merci à Coralie, Gaël, Lou, Tristan, Lorine, Clémence, Margot, Florent et Martin ainsi qu’à Laurence Doyen et Dominique Fiori. Voici quelques extraits choisis du travail réalisé par les jeunes.

Centre Ville : rue Gabriel Péri , Place de la République et place du Camps, un après-midi en semaine

Le canal devant l’usine, trois lieux.

Place Millane, les boulistes lavillesonore_29juin_millane

lavillesonore_29mai_collegiens2

5 juin 2009, 6:57
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Des collégiens à l’écoute de la ville, premier extrait

Deux belles journées de balades sonores, de réflexions et de prise de sons dans les rues, le parc, et les places de Pamiers avec 9 collégiens et collégiennes en 6ème, accompagnés par Laurence Doyen, documentaliste de l’établissement Notre-Dame et Dominique Fori, professeur d’anglais.

Premier extrait du beau travail qu’ils ont accompli  : Le parc.

Ecoute attentive...

Ecoute attentive...

Discussions et convivialité avec « Volonté de femmes en Ariège »

Tous les mardis et jeudi, l’association Volonté de femmes en Ariège propose des ateliers mosaïque et poterie. Il se passe beaucoup d’autres choses dans ce lieu d’échange convivial et multicolore, mais c’est lors de ces après-midi que je passe leur rendre visite. Des femmes de tous âges et horizons viennent pratiquer, papoter, apprendre ou tout simplement, se changer les idées. Aussi,  je suis venue présenter « la ville s’onore » et j’ai reçu un accueil très chaleureux, spontané. On discute de l’identité sonore de la ville, d’autres villes, de ces petites choses de tout les jours ou les souvenirs :

« rue Malbec, en général, Pamiers c’est très calme, amsi on entend la vie dans les maisons quand il fait beau, les voisins, la télévision, d’ailleurs la télé tue le dialogue entre les voisins… Dans quelques rues, quelques personnes sortent encore le soir discuter sur un banc, mais ça ne se fait plus trop… » ;   » le son des motocross sur le chemin de Cailloup entre 1980 et 1984 , sur la colline, tous les dimanches » ; « le vent dans les feuilles de glycine me rappelle une vieille ferme en Espagne où j’étais bébé, un moment de bien-être comme une madeleine de Proust sonore » ; il y a un son que je n’ai pas entendu, moi, mais dont on m’a parlé, c’est le pelharot, celui qui passait dans les villages acheter les peaux de lapins, « Pelharot! » le cri du chiffonier aussi je crois… » ; « moi j’ai connu, dans le Tarn, dans les années 60, le garde-champêtre qui faisait le crieur, avec le tambour, il annonçait les décès, le cinéma aussi… »

De fil en aiguille, on explore les perceptions auditives des unes et des autres, les repères qui rythment la vie à Pamiers, à Lavelanet ou ailleurs, on écoute les prises de son, et certaines personnes ont commencé à enregistrer des ambiances sonores… Ici, je vous propose d’écouter un petit extrait de notre première rencontre, le magnéto était négligemment posé sur la table, comme bloc-note de ce moment,  entre 2 cassures de céramique…

Asso Volonté de femmes en Ariège

Asso Volonté de femmes en Ariège

Un moment d'écoute

Un moment d'écoute

le battement sourd, lointain et intime du marteau-pilon

« Pamiers, depuis toujours, c’est le battement sourd, lointain et intime du marteau-pilon de l’usine comme un cœur obstiné à battre au rythme de mes peurs, de mes flirts de mes succès et de mes échecs, à chaque pas de cette existence d’adolescent avant de la quitter. Ce cœur bat-il encore ? »
Sébastien CLARAC

http://clarac.over-blog.com/

19 mai 2009, 1:19
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Les premiers sons de Pamiers

Voici les premières prises de sons de Pamiers, enregistrés par Jeanine, un avant-goût à écouter les yeux fermés, on y retrouve le marteau-pilon, coeur battant de la ville, des oiseaux, les véhicules…

Rue Boubonne et chemin du Castella…


Un moment d’écoute et d’échange autour du son

La soirée du 28 avril marquait le lancement du projet LA VILLE S’ONORE, et malgré mon petit trac, j’ai passé un beau moment avec la trentaine de personnes qui avaient fait le déplacement (ce qui est pas mal, pour la ville!). Des personnes qui étaient, soit intéressées par le thème, soit désireuses de participer aux enregistrements à venir, soit, tout simplement curieuses, et quelques amis bien sûr… Pour amorcer la réflexion sur le son, comme environnement, comme « matière » poétique, bref comme objet de perception, j’ai proposé un petit programme d’écoute avec la diffusion du reportage réalisé en avril dans le cadre de l’atelier radiophonique à destination des jeunes, puis un extrait de la pièce radiophonique « Billères, au printemps » que nous avons réalisé avec Sébastien Cirotteau (qui était bénévolement à la régie ce soir là!) et « Bucarest » et une carte postale sonore de Jean-Baptiste Fribourg à écouter sur Arte Radio… Ces différentes réalisations nous ont permis de parler de la façon dont les paysages sonores d’une ville se trament, de la posture « d’écoute active » c’est-à-dire, comment réveiller ses oreilles? Enfin, nous sommes revenus à notre environnement proche, celui de Pamiers, le cadre de cette création, et le lien entre tous les gens présents : beaucoup d’intervention sur les repères sonores propres à Pamiers, mais aussi sur la perception :
voilà le commentaire de l’article Racontez les sons de votre ville :
« Nous avons apprécié la réunion de mardi soir. Une incitation à l’imaginaire, au travers des sons, comme à la lecture d’un livre…
Les bruits de l’usine s’amenuisent grâce à la technologie d’une nouvelle presse, comme ceux des voitures …
Pamiers c’est aussi la chaussée du Foulon, le carillon de la Cathédrale, le train, la voie rapide… Mais les sons peuvent devenir des bruits, et les bruits peuvent devenir stressants, angoissants…Tout est affaire d’état d’esprit, de circonstance, de représentation. »

Suite à ces échanges, des personnes ont manifesté l’envie de participer à la suite, c’est à dire alimenter la création d’une cartographie sonore de leur ville: partir enregistrer des instantanés dans la ville, selon différentes approches, différentes envies (des lieux, des heures, des voix).  Le travail a commencé, toute personne qui souhaite participer peut nous écrire, ou venir les mardis et mercredi à 18h à la MJC qui nous accueille dans ses locaux…
GD
28avril09_soireevillesonore

13 mai 2009, 2:18
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Témoignages sur cartes postales

cartespostales_lavillesonore

Depuis fin avril, des cartes postales se baladent en ville. Elles invitent à écrire quelques bribes de souvenirs auditifs, ou de remarques sonores , poétiques, anecdotiques ou quotidiennes, tel un journal des paysages sonores de Pamiers, entendus par différentes oreilles : une de perception, de sensation autour d’un lieu commun…

Voilà une première « récolte », vous pouvez d’ailleurs la prolonger en écrivant un commentaire, ou sur papier ou cartes postales…

« Les multiples voix et conversations qui s’enchevêtrent les jours de marché – et [le son] des cloches de l’église qui me rappelle nos vacances à la campagne.  »

« Mai 66 = quinzaine commerciale – haut-parleurs diffusent musique dans la ville et Hubert Lopez chante déjà Johnny sur le podium du radio crochet.  »

« Il y a trop de bruits à Pamiers, des cris incohérents, conséquence logique de la fièvre de Bacchus. Mieux vaut écouter le chant des oiseaux à la montagne. L’ambiance sonore du rat débile ne vaut pas celle de l’homme des champs. »

« Pamiers sonore, c’est pour moi la cloche du Carmel : tous le jours elle sonne à 16h30, monocorde, lancinante, mais aussi, gaie ; elle annonce la fin de l’après-midi (de la journée de travail). Je l’entendais enfant quand j’étais au collège Rambaud ( à côté du Carmel) et je l’entends toujours adulte car je travaille à côté. Je ne sais à quel rituel religieux elle appartient  » vêpres » ?? »

« Les cars scolaire entre 12h10 et 12h30 devant l’usine. Dans l’entrée de l’usine, on n’est pas géné, mais je sais qu’on entend et qu’on sent le pillon à l’intérieur des classes du Lycée du Castella et dans les maisons, derrière. Mais les gens s’habituent. »

« Supprimez les voitures et motos. Faites une ville piétonne. Voilà pour le son. »

« Coupables automobiles ! Les sons de notre ville, trépidente et fébrile ne sont point là subtiles pour les états fragiles de nos sens qui vacillent ».

« La ville a une âme, sachez aussi écouter ses voix »

Ci-dessous, l’article de M.P tiré de la Dépêche de ce dimanche 3 mai :

« C’est si facile de voir Pamiers, ses églises, son architecture, son paysage géographique… Mais qu’en est-il des bruits de la ville ? Avez-vous déjà pensé aux sons qui s’échappent de la cité des trois clochers. Fermons les yeux et laissons-nous guider par quelqu’un qui ne parle pas. Ecoutons. Le matin, de bonne heure, c’est le réveil des « oreilles sensibles » : le bruit du marteau-pilon de l’usine Aubert-Duval résonne dans toute l’agglomération. A 6 heures, quand la ville dort encore, on peut l’entendre jusqu’à la « frontière » de Saint-Jean-du-Falga, surtout si le vent est favorable. Mettons de côté la circulation qui rythme les journées d’une commune comme la nôtre (mais bien moins que Toulouse !) et approchons-nous du centre-ville avec un petit détour par le parc. Asseyons-nous sur un banc et tendons l’oreille : le clapotis de l’eau du canal ou de la mare vient nous bercer tendrement, interrompu de temps en temps par un canard ou deux qui cancanent ou s’ébrouent dans la mare à côté des cygnes qui, plus rarement, trompettent.

Si l’on remonte rue de l’Echo, à l’heure de la récréation, ce sont les rires des enfants de l’école, un son qui fait toujours chaud au cœur, qui couvriront le chant des oiseaux. Ceux-là, ils se font entendre absolument partout dans la ville : moineaux, mésanges, pigeons, merles, pies, etc. Continuons dans la rue du Marronnier, on entendra la voix au micro qui donne certaines informations aux élèves du collège, couvrant, l’espace d’un instant, leurs discussions et leurs rires. Dirigeons-nous vers la place de la République. Jour de marché, c’est le brouhaha le plus vivant qu’on puisse trouver dans la cité (en dehors des récréations ou des heures de pointe autour des écoles !). Si on tend bien l’oreille, derrière le « 3,50 €, madame, merci et bonne journée » ou le « Elles sont bio, monsieur, mes tomates », on apercevra le son de baskets qui martèlent en douceur le sol, sans compter bien sûr le claquement plus bruyant des talons hauts, le roulement du caddie de mamie qui fait ses courses ou les sacs plastique qu’il faut frotter pour ouvrir.

Les raclements de chaises sur le sol, une tasse que l’on ne pose pas si délicatement que ça sur la table : on s’approche de la terrasse d’un café. Quelqu’un de malade qui tousse, quelqu’un, plus loin,

tout joyeux qui siffle… Les cloches de l’église Notre-Dame-du-Camp donnent de la voix, elles aussi, comme elles savent si bien le faire assez souvent, malheureusement pas toujours pour de bonnes occasions, et ça elles savent nous

le faire comprendre. Plus haut, vers le Castella, le carillon fait savoir sa présence, entonnant bien fort ses mélodies, l’une des marques de la cité.

Ceci n’est qu’un aperçu des sons, des voix de la cité, il y aurait tant à décrire entre les sons d’aujourd’hui et ceux d’autrefois. Le mieux est de s’arrêter quelques instants dans une rue, de fermer les yeux et d’écouter pour voir ou entendre la ville autrement. M.P

Place de la République. Photo DDM, M. P.

Place de la République. Photo DDM, M. P.

21 avr 2009, 12:21
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Apéro-discussion mardi 28 avril à 18h30 MJC de Pamiers

Autour d’un moment convivial, nous écouterons des sons de Pamiers et d’ailleurs et nous échangerons sur les sons de la ville. Nous présenterons le projet LA VILLE S’ONORE qui se déroulera tout au long du mois de mai. C’est une invitation à redécouvrir le territoire par une écoute des bruits comme une musique du quotidien.
Gwladys Déprez sera en résidence à Pamiers au mois de mai 2009. Elle propose aux habitants de Pamiers et alentours de créer une « cartographie » sonore de la ville, en partant de leurs souvenirs et de leur vécu d’aujourd’hui. Des rencontres hebdomadaires autour d’un jus de fruit ou d’un café, permettront d’écouter les nouveaux sons enregistrés, de les commenter ensemble, de réfléchir à ce qui constitue les paysages sonores de Pamiers. Les habitants qui souhaitent participer pourront emprunter du matériel d’enregistrement, ou bien être accompagnés afin de collecter des paysages sonores, selon les thèmes que nous auront définis ensemble. Ce travail aboutira à une oeuvre multimédia qui sera en accès libre sur internet à l’automne 2009.

Ce projet est porté par Caméra au Poing, avec le soutien de la Fondation de France et en partenariat avec la MJC de Pamiers. http://lavillesonore.fr

Racontez les sons de votre ville

Racontez les sons de Pamiers, ceux de votre journée, de l’été, de l’hiver, ceux de votre enfance. Au coin de la rue, ou au bord de votre fenêtre, qu’entendez-vous ?… Est-ce Pamiers évoque pour vous des souvenirs sonores particuliers ? Qu’est-ce que vous aimeriez entendre ?
Vous pouvez laisser votre commentaire à la fin de cet article en cliquant sur « leave a comment » ou bien en écrivant à postmaster@lavillesonore.fr